Où partir en voyage en 2024 ? De nouvelles tables à découvrir, des hôtels à tester ou des expositions programmées me semblent toujours de bonnes boussoles pour établir une sélection de destinations à visiter.
1. Un voyage à Berlin pour l’ouverture de Fotografiska
Le Fotografiska Berlin a ouvert ses portes le 14 septembre 2023 dans l’ancienne maison de l’art Tacheles. Fotografiska, musée suédois de photographie, propose une quatrième implantation dans la capitale allemande après Stockholm (2010), New York et Tallinn (2019).
A l’instar des trois autres musées d’art contemporain Fotografiska, cette nouvelle adresse expose des photographies d’artistes émergents ou reconnus. Les thématiques abordées : écologie, politique, société contemporaine. Bonus : l’offre gastronomique et le rooftop.
La compagnie Air Canada assure une desserte hebdomadaire entre l’île de la Martinique et la ville de Toronto durant la haute saison touristique. La ligne directe ouverte le 16 décembre restera en place jusqu’au 6 avril 2024.
L’occasion de partir s’attabler chez le chef Arnaud Bloquel installé à Toronto est belle ! Après un passage par l’Hexagone, l’ex-chef et propriétaire de l’Orchidéa en Guadeloupe s’éclate désormais aux manettes du restaurant Lucie. La nouvelle table chic & frenchy séduit les fins gourmets de Toronto depuis juillet 2023.
L’hôtel 5 étoiles Burdigala a rouvert ses portes à Bordeaux en juillet 2023 ; avec lui, le restaurant Madame B, porté par le chef guadeloupéen Grégory Vingadassalon et ses équipes. La signature de cette élégante et chaleureuse table bordelaise : une cuisine d’antan revisitée.
L’idée d’un week-end dans le sud-ouest de la France est tentante ! Séjourner au Burdigala, arpenter les rues de la vieille ville, sillonner les routes des vins du Bordelais, dîner chez Madame M : les ingrédients d’une agréable escapade.
Saviez-vous que le chef René Redzepi avait annoncé la fermeture du restaurant Noma pour la fin 2024 ? Pour la petite histoire, cette table 3 étoiles de Copenhague s’est vue décerner le titre de meilleur restaurant du monde à cinq reprises par The World’s 50 Best Restaurants.
Il y a 20 ans, Noma bouleversait les codes de la gastronomie nordique avec une réflexion poussée sur les techniques mises en œuvre, sur les produits à privilégier ou au sujet de la nécessaire démarche éco-responsable. Copenhague réputée pour son art de vivre deviendra au fil des ans la capitale d’une gastronomie d’innovation.
A partir du 10 février 2024, le Brooklyn Museum invite les amateurs d’art contemporain à venir admirer une exposition majeure : Giants. Alicia Keys et son époux producteur Kasseem Dean alias Swizz Beatz dévoileront au public une centaine d’œuvres d’art de leur collection personnelle. Le couple s’inscrit dans une démarche de promotion des artistes noirs sous-représentés dans le monde de l’art contemporain.
La diversité des œuvres exposées est déjà saluée. A découvrir prochainement : « des peintures monumentales de Kehinde Wiley », « des œuvres provocantes de Derrick Adams et Titus Kaphar », « des paysages rares de Barkley L. Hendricks », « des installations éblouissantes d’Ebony G. Patterson » ou « des tableaux audacieux de Nina Chanel Abney », d’après Cyclones Magazine.
La destination s’est hissée ces dernières années dans la sélection des voyageurs gourmets pour son identité culinaire. L’an dernier, la cheffe mexicaine Elena Reygadas, propriétaire du restaurant Rosetta à Mexico, était sacrée « Meilleure femme cheffe du monde 2023 » par The World’s 50 Best Restaurants.
Riche, savoureuse, inventive … De la street-food aux tables gastronomiques, le dynamisme de la cuisine mexicaine oscille entre tradition et modernité et séduit. Mexico : voilà une destination qui invite à y revenir encore et encore pour explorer tendances culinaires, hôtelières et autres lieux culturels.
Rosetta – Colima 166, Roma Nte., Cuauhtémoc, México
7. Un voyage à Paris pour les J.O. 2024 du 26 juillet au 11 août 2024
Du 26 juillet 11 août 2024, Paris sera la capitale du monde le temps des Jeux Olympiques 2024. Que vous souhaitiez expérimenter la dimension sportive ou historique de l’événement, une nouvelle salve de tickets est disponible à la vente pour divers sports via la billetterie officielle de Paris 2024.
Si la capitale sera au centre de toutes les attentions, notez toutefois que de nombreuses rencontres sportives se dérouleront dans d’autres villes de France : Lyon, Nice, Saint-Etienne, Lille, Nantes, Marseille, Châteauroux entre autres villes participeront à la fête.
Le 24 juin dernier, Nicholle Kobi m’a accordé une interview à Paris à l’hôtel Maison Mère. La première illustratrice Française à avoir mis en lumière le féminin noir & chic raconte la genèse de sa success story, sa rencontre avec le public afro-américain, son roman graphique Les Noires Parisiennes et son aventure en cours avec Netflix.
Ep 1/4 – Nicholle Kobi : genèse d’une success story
Une première rencontre avec Nicholle Kobi en Guadeloupe
Le 3 mars dernier, Nicholle Kobi était l’invitée des Kafés de l’Arawak en Guadeloupe. Trois rendez-vous en un à l’Arawak Beach Resort : une exposition intitulée La Femme Noire, suivie d’une séance de dédicace, elle-même précédée d’un talk animé par Elisabeth Gustave.
Nicholle Kobi en Guadeloupe ! Evénement majeur. Ce soir-là, émue par la rencontre avec l’une de mes illustratrices favorites, je m’étais contentée de la remercier pour la visibilité offerte à mon cercle d’amies. Je retrouve mes années parisiennes dans ses dessins, les copines de la capitale, dans ses illustrations de femmes noires parisiennes et stylées. Les intérieurs décorés avec soin trouvent un écho en moi, les rendez-vous entre copines aux terrasses des cafés ou dans les salons de thé feutrés. Ivy, Joséphine, Floriane, Jacqueline, Léïla … Elle nous voit.
Le soir de son event à l’Arawak, j’avais réservé une illustration miroir, acheté des carnets de notes mais j’étais repartie sans la dédicace de son roman. En conscience. Je savais au fond de moi que nous nous reverrions. Dans un autre contexte. La journaliste en moi avait envie d’en apprendre encore plus sur son parcours, ses inspirations, ses aspirations, son expérience aux Etats-Unis … Je voulais qu’elle me raconte comment une illustratrice française se retrouve dans Grey’s Anatomy, adoubée par le magazine Essence ou embarquée dans une aventure avec Netflix USA. Je voulais qu’elle mette des mots sur son son rayonnement Outre-Atlantique.
Trois mois plus tard : mon interview de Nicholle Kobi à Paris
Trois mois plus tard, Charles & moi nous sommes envolés vers Paris à la rencontre de Nicholle Kobi. Elle avait dit « oui » à ma proposition d’interview filmée pour célébrer les 10 ans du blog. Son assistante & moi avons réglé les détails liés à l’organisation et nous voilà réunies à l’écran ce 3 septembre 2023 pour la rentrée de la saison 10 du blog Elle dit 8.
Six mois pile poil après une première rencontre marquante, je suis heureuse de vous dévoiler le premier volet de notre Entrevue. Vous découvrirez mes amies Ivy Dohounon & Joséphine Garrick dans une vidéo bonus le 30 septembre ; elles ponctueront la série de 4 épisodes partagés ces 4 prochains lundis.
« Entrevue » : notre nouveau rendez-vous inspiration sur YouTube
Quel honneur de reprendre les interviews cette saison avec Nicholle Kobi ! Elle illustre à merveille le message que je souhaite véhiculer via ces rencontres : « autorisons-nous à rêver grand et bossons dur pour faire de nos rêves une réalité« . Dans le premier volet de notre entrevue, elle raconte son parcours, ses doutes, sa carrière, avant d’oser se lancer dans l’illustration. Elle distille également des conseils aux jeunes illustrateurs qui ne savent pas toujours par quel bout commencer pour faire connaître leur travail. Une belle source d’inspiration en ce jour de rentrée. Une injonction en faveur de l’audace.
❞ Si on se considère artiste, on doit avoir un message qui correspond à son époque.
– Nicholle Kobi
Avant de nous quitter, je tenais à vous remercier pour votre fidélité au blog au fil des ans. Merci pour les portes ouvertes à My Trendy Agency, la petite agence de création de contenu et de communication créée en marge du blog pour faire valoir les compétences développées et appréciées ici ces dix dernières années. Pensez à vous abonner à la chaîne YouTube Elle dit 8 pour visionner nos prochains rendez-vous vidéos. Les témoignages de Nicholle Kobi recueillis dans Entrevue devraient contribuer à booster votre reprise ! Ces jours prochains, Charles & moi irons à la rencontre d’hommes et de femmes avec un impact positif dans leurs domaines respectifs. Guettez vos téléphones !
A très bientôt avec un joli programme à dérouler ensemble.
Bientôt >>Episode #2 : Nicholle Kobi et les USA : une histoire d’amour Diffusion le 11 septembre 2023. Découverte en avant-première dans la newsletter du dimanche 10.
Hôtel partenaire : Maison Mère 7, rue Mayran, 75009 Paris
Remerciements
Je remercie Nicholle Kobi pour la confiance accordée et la générosité du moment. Refaire le monde à l’issue de l’interview à la Table du restaurant de l’hôtel, Nectar : priceless. Ivy, Joséphine et moi avons apprécié la joute verbale sur l’activisme aux Etats-Unis ; les nuances embrassées ou écartées, les différentes facettes que peuvent revêtir l’engagement.
Merci à Ivy Dohounon & Joséphine Garrick. Ces deux précieuses amies de mon cercle parisien qui illustrent à merveille le message de Nicholle. Ambitieuses, brillantes, stylées, voyageuses : une évidence. D’ordinaire réticentes à passer devant l’objectif, leur « oui » a beaucoup de valeur à mes yeux !
Nos remerciements à l’équipe de l’hôtel Maison Mère pour leur professionnalisme. Le bel écrin proposé et les conditions de tournage furent juste idéales. Bonus : séjourner et se restaurer à cette belle adresse de Paris idéalement située, un bonheur ! We’ll be back.
Remerciements appuyés à la styliste modéliste Cindy Galas, créatrice de la marque Marie Carmen. Je me suis sentie en confiance, avec mon armure taillée sur-mesure. I felt like Isha Sesay. Grateful !
Un grand merci à Charles : mon époux photographe, vidéaste, musicien qui soutient mes projets avec constance. Un binôme en or chez My Trendy Agency. C’est à lui que je dois cette première captation réussie d’Entrevue. Fan du montage des épisodes ! Nous vous préparons de belles découvertes, pour ce nouveau RV du lundi sur YouTube. Be there.
Mes chaleureux remerciements à notre photographe d’un jour : la talentueuse Andrea Basteris rencontrée grâce à la communauté Soho House. Artiste mexicaine basée à Londres, elle a vécu à New York, bossé pour Vogue, exposé maintes fois. Elle s’est montrée d’une générosité, sur ce tournage. La marque des grands !
Réalisateur : Charles BAH Photographe : Andrea Basteris
Niché au cœur du centre historique de la ville de Pointe-à-Pitre, le boutique-hôtel Maison Victoire cultive le charme créole d’antan. La réhabilitation de cette bâtisse des années 30 a engendré 5 chambres de caractère, un patio de toute beauté, une terrasse ombragée ; le tout surmonté d’un rooftop intergénérationnel. Ouverture toute récente en mars 2023 : coup de cœur !
En immersion chez Maison Victoire
Arriver au 24 rue Barbès. Admirer la devanture : la bâtisse est belle, tout de blanc vêtue. La ferronnerie des balcons soulignent quelques touches de noir. Pousser la lourde porte et se sentir « ailleurs ici » dès les premiers pas dans le lobby. Lever la tête : admirer les sublimes moulures d’époque. Se laisser enivrer par la hauteur sous plafond, les pampilles du lustre majestueux … Laisser ses yeux fureter ici et là et se poser sur des détails significatifs d’un goût sûr : un sublime fruitier Mala Madre, le jeu de nuances des fleurs tropicales et du vase couleur terre cuite, les suspensions délicates en osier, le canapé moelleux en harmonie avec le sol en béton ciré écru, les chaises chinées, dépareillées, pleines de charme. Admirer les œuvres accrochées au mur signées Dominique Desplan, Cédric-Isham Calvados, Aurélie-Victoire Célanie …
Dépasser le lobby et emprunter un escalier d’époque en terrazzo, enthousiasmé à l’idée de découvrir les étages supérieurs. Tomber sur un pan de mur d’antan laissé en l’état ; juste verni. Les marques du temps jalonnent le sol d’origine. Une lampe ancienne posée sur un meuble surmonté d’un miroir patiné diffuse une lumière chaleureuse ; une lumière flatteuse pour les filles d’Instagram. Spot « ganm » idéal. Niveau 1 : un sublime patio se dévoile sur la gauche. Carrelage en damier noir et blanc, plantes vertes, petite table ronde et chaises en fer forgé : un carré de poésie baigné de lumière, en journée. Sur le palier des premières chambres, une nouvelle photographie de Dominique Desplan trône en majesté au-dessus d’un banc en osier : le cadre et le calme invitent à la lecture. S’enfoncer dans le couloir : un nouvel escalier mène au niveau 2. Le carrelage en damier noir et blanc de la terrasse fait écho à celui du patio. Un effet visuel des plus réussis.
Lever les yeux et deviner le rooftop. Emprunter un escalier en fer forgé et contempler une vue panoramique sur les toits de Pointe-à-Pitre. Etre irrémédiablement propulsée sur les autres toits du monde fréquentés : Brooklyn, La Havane, Stockholm … Les souvenirs virevoltent. Un bar à cocktails tenu par le talentueux Kenny Boisdur accueille les épicuriens de diverses générations. Là-haut, les filles aux jolies tenues partagent un verre entre amies en refaisant le monde ; les gentlemen s’adonnent au même exercice accoudé au bar ou dans les fauteuils fort convoités depuis l’ouverture. Des rendez-vous professionnels y sont programmés. Des tête à tête amoureux, aussi. Maison Victoire séduit un large public d’esthètes. Conseil d’amie : arriver dès 17h pour admirer le coucher de soleil entre 17h30 et 18h30 ; vibrer au son du clocher. Une fois la nuit tombée, apprécier la température qui descend juste assez pour frissonner sous la caresse des alizés du soir.
Les chambres de Maison Victoire
Le boutique-hôtel baptisé Maison Victoire rend un vibrant hommage à la grand-mère maternelle de Maryse Condé : Victoire Elodie Quidal, talentueuse cuisinière au service de familles pointoises fortunées.
L’adresse de charme propose aux voyageurs et adeptes de staycation raffiné 5 chambres climatisées avec chacune une histoire, son identité :
• La Maryse : référence à l’autrice guadeloupéenne sus-citée, détentrice du prix Nobel « alternatif » de littérature. Pour la petite histoire, Maryse Condé a séjourné à cette adresse, enfant (cf Le cœur à rire et à pleurer, p. 73). Accès patio. Parquet en bois exotique d’origine. Canapé. Coin bureau. Superbe salle de bain noire dotée d’une baignoire. Chambre spacieuse et lumineuse idéale pour une résidence d’écriture. – 19m²
Tarif : 216€ la nuitée
• L’intimiste, aménagée avec raffinement et sobriété à la fois. Les élégantes suspensions en guise de lampes de chevet allègent l’espace. Chambre lumineuse dotée d’un bureau, d’une salle de bain avec douche à l’italienne. Son atout majeur : l’accès direct au patio voisin. – 14m²
Tarif : 196€ la nuitée
• La perchée offre une vue plongeante sur l’élégant patio arboré de Maison Victoire : un enchantement, avec ses deux grandes fenêtres orientées plein Sud. Salle de bain avec baignoire, parquet en bois exotique, coin bureau, fauteuil à disposition. – 19m²
Tarif : 216€ la nuitée
• L’envolée, l’une des deux suites avec un large balcon de 8m² qui surplombe la rue Barbès. Salon privé, bureau, parquet en point de Hongrie d’origine, salle de bain avec baignoire et carreaux de ciment également d’époque. Bonus : un lit d’appoint, idéal pour un séjour en famille. – 28m²
Tarif : 216€ la nuitée
• La parenthèse, l’autre suite avec balcon de 8m² offre également le confort d’un salon privé en son sein. Salle de bain avec baignoire et carreaux de ciment d’origine, bureau pour travailler, traiter ses emails ou écrire pour le plaisir. – 28m²
Tarif : 216€ la nuitée
Le + : le service de couverture offert dans les suites. De quoi s’agit-il ? Maison Victoire s’inspire des hôtels 5 étoiles et des palaces et vous prépare la chambre pour le couchage, avec votre accord. Parmi les petites attentions : le personnel s’occupe de la fermeture des volets le soir pour votre confort.
Les 5 atouts de Maison Victoire
• L’atmosphère créole chic du boutique-hôtel
• L’omniprésence des œuvres d’art
• Le rooftop bar
• Les liens tissés avec les acteurs locaux
• La ligne lifestyle disponible tout prochainement : paniers, bougies, illustrations …
• L’accueil chaleureux (je vous le concède : ça fait 6)
A noter :
Réservation recommandée pour le volet restauration
Réservation obligatoire pour le rooftop : la jauge à respecter impose un respect scrupuleux des consignes de l’architecte pour préserver le toit sur la durée
Dépose-minute face à l’hôtel
Visites guidées de la ville en tuk-tuk, à vélo ou à pied sur demande
Etablissement proche du terminal de croisière (5 min à pied), de la gare maritime (10 min à pied) et de l’aéroport (9 min en voiture)
Passionnés d’architecture, dotés d’une sensibilité en faveur de la préservation du patrimoine et du développement durable, les associés du groupe Victoire œuvrent en conscience pour offrir un souffle nouveau à la ville d’art et d’histoire de Pointe-à-Pitre. Le vernis terni au fil du temps retrouve déjà un peu d’éclat dans les esprits. Que cette initiative audacieuse et engagée inspire d’autres projets similaires : les actionnaires en rêvent et les Guadeloupéens aussi.
Infos pratiques :
Petits-déjeuners : du mar au sam, formule continentale servie à l’assiette de 8h à 12h – 22€
Tea-time : du lun au dim de 14h à 17h sans réservation
Accès rooftop bar à la clientèle extérieure : du jeu au sam de 17h à 21h
Formule brunch (didiko revisité) : le dim de 9h à 15h – 30€
Dîners créoles au charme d’antan : les soirs annoncés de 19h à 22h
S’il ne devait y avoir qu’une raison d’aimer le mois de septembre, ce serait sûrement l’effervescence culturelle. Voici 12 idées repérées entre Paris et New York en passant par Londres, Bruxelles ou Los Angeles. Autant de petits bonheurs à disséminer dans son agenda pour agrémenter le quotidien dès la rentrée.
La Maison Européenne de la Photographie (MEP) consacre une exposition à l’un des photographes les plus influents du siècle dernier : Irving Penn. Sa collaboration de plus de 60 ans avec le magazine Vogue a inscrit son œuvre pionnière au rang des références majeures de la photographie de mode.
Sa créativité intacte durant les dernières décennies de sa vie nourrit portraits, natures mortes, photographies de mode et de beauté régulièrement publiées dans Vogue. Il fait don de ses archives à l’Art Institute of Chicago en 1995 et fonde The Irving Penn Foundation en 2005 pour préserver l’héritage d’une carrière d’une richesse exceptionnelle avant de s’éteindre en 2009 à l’âge de 92 ans.
MEP 5-7 rue de Fourcy – 75004 Paris Mercredi et vendredi 11h – 20h – Jeudi 11h – 22h – Le week-end 10h – 20h Fermé les lundis et mardis
Le Musée d’Art Moderne de Paris (MAM) accueille pour la première fois l’artiste américain Kerry James Marshall (né à Birmingham en Alabama en 1955). L’exposition monographique réalisée en collaboration avec la Kunsthaus de Zürich s’articule autour de 78 œuvres, dont 8 peintures inédites réalisées pour l’occasion.
Avec le soutien de Kerry James Marshall, le Musée d’Art Moderne de Paris retrace plus de quatre décennies d’une carrière inspirée par la traite négrière transatlantique et l’héritage des mobilisations noires américaines.
Musée d’Art Moderne de Paris 11 Avenue du Président Wilson – 75116 Paris Ouvert du mardi au dimanche. De 10h à 18h. Nocturne le jeudi jusqu’à 21h30 Plein tarif: 17€ – Tarif réduit : 15€ – Gratuit : -18 ans
3. Exposition Cezanne et nous, Le Grand Palais (Paris)
Du 23.09.26 au 17.01.27
Le Grand Palais propose au public une approche inédite. Il raconte une double histoire : celle de l’influence de Cezanne et celle des artistes qui se sont revendiqués de lui, de la fin du XIXème siècle à nos jours : Gauguin, Matisse, Picasso, Mondrian, Mitchell, Riley ou Doig.
Cette exposition coproduite par le GrandPalaisRmn, le Centre Pompidou et l’établissement public du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie – Valéry Giscard d’Estaing rassemble près de 180 œuvres qui questionnent son statut de « père de l’art moderne ».
Le Grand Palais 17 Avenue du Général Eisenhower – 75008 Paris Galeries 3 et 4 – Du mar au dim de 10h à 19h30 – Nocturne le vendredi (22h) Sam 26.09 : fermeture exceptionnelle à la demande de la préfecture de police
4. Pièce 2:22 A Ghost Story, Théâtre Fontaine (Paris)
Du 15.09.26 au 03.01.27
2:22 – A Ghost Story, une pièce de Danny Robins, au Théâtre Fontaine à Paris
Les fantômes existent-ils ? Jeanne y croit fermement. Sam, absolument pas. Le jeune couple campé par Louane et Guillaume Labbé vient d’acheter une maison. Ils invitent à dîner un couple d’amis interprétés par Constance Dollé et Valentin de Carbonnières. Une discussion animée survient à table : les morts peuvent-ils revenir parmi nous ? Ils resteront éveillés jusqu’à 2:22 pour tirer cette histoire au clair.
Ce phénomène théâtral a glacé le sang d’un million de spectateurs à travers le monde. Après 7 saisons à Londres, une tournée record au Royaume-Uni et en Irlande, 30 productions à l’international, le thriller débarque à Paris avec une mise en scène signée Ladislas Chollat. Une consigne est donnée : ne parler des détails de la pièce qu’à des personnes qui l’ont vue.
Théâtre Fontaine 10 rue Pierre Fontaine – 75009 Paris Pas de représentation le lundi
Près de 15 ans après le succès porté par Robert Hirsch et Isabelle Gélinas, Florian Zeller remonte la pièce Le Père avec Pierre Arditi et Isabelle Carré. Au fil du temps qui passe, un père vieillissant décline toute aide de sa fille. Confus, il commence à douter de son esprit, des personnes qui l’entourent, de sa propre réalité.
Considérée par le Times comme l’une des meilleures pièces de théâtre du siècle, Le Père avait bouleversé Pierre Arditi, qui avait fait jurer à Florian Zeller de l’appeler s’il la remontait un jour. Pour la petite histoire, Pierre Arditi avait reconnu son propre père dans le jeu de Robert Hirsch. Quelques années plus tôt, Florian Zeller avait d’ailleurs croisé celui-ci, atteint de la maladie d’Alzheimer, dans un établissement de santé.
Théâtre Edouard VII 10 place Edouard VII – 75009 Paris Pas de représentation le lundi
6. Exposition Andy Warhol, La ligne et l’image, Musée du Luxembourg (Paris)
Du 16.09.26 au 10.01.27
Si les sérigraphies et les portraits de personnalités de Warhol habitent l’inconscient collectif, le dessin a pourtant jalonné sa carrière. L’exposition réunit 150 dessins, des peintures, sérigraphies sur papier, photographies et autres documents d’archives. Une immersion au cœur de son atelier new-yorkais qui a vu naître divers procédés mis au point pour la reproduction et la répétition d’images : tampons, lignes transférées, pochoirs, collages.
Le parcours s’articule autour de cinq sections thématiques : les débuts de Warhol comme illustrateur publicitaire, l’importance de l’écriture manuscrite pour lui, sa fascination pour les visages et les masques, l’iconographie gay longtemps restée confidentielle. Il s’achève sur ses réflexions sur la mort : une obsession après l’attentat de 1968 qui a failli lui coûter la vie.
Musée du Luxembourg 19 Rue de Vaugirard – 75006 Paris Ouvert tous les jours de 10h30 à 19h. Nocturne les lundis jusqu’à 22h https://museeduluxembourg.fr/
Les affiches mystère de Céline Dion dans les rues de Paris avaient suscité l’émoi. Face à la demande phénoménale, les représentations s’étaleront du 12 septembre au 17 octobre, avant de reprendre en mai 2027 à La Plenitude Arena.
Les fans de Céline patientent en guettant ses apparitions devant le Royal Monceau. Le palace l’accueille avec ses fils et son staff. Le documentaire Je suis : Céline Dion en ligne sur Prime Video l’a montrée à terre mais combative. She’s back! Un retour sur scène très attendu, après plusieurs années d’absence.
8. Exposition Alphonse Mucha, Grand Hôtel-Dieu (Lyon)
Du 04.09.26 au 24.01.27
Pas moins de 90 œuvres originales ont été réunies au Grand Hôtel-Dieu à Lyon pour l’exposition majeure consacrée au peintre et illustrateur tchèque Alphonse Mucha. Six sections dévoilent affiches, panneaux décoratifs, peintures et textiles de l’artiste au style affirmé. Les lignes fluides, les cadres floraux ornementaux et les élégantes figures féminines couronnées de fleurs ont fait sa gloire à Paris et défini une époque : l’Art nouveau.
De sa célèbre affiche de Sarah Bernhardt aux œuvres plus personnelles et engagées politiquement qu’il a réalisées après son retour dans son pays natal, cette rétrospective retrace son parcours unique. En clôture, une salle où lumière et projections viennent se superposer directement à ses œuvres propose au public une expérience inédite.
Mucha Grand Hôtel-Dieu, 13 rue de la Barre – 69002 Lyon Du mardi au dimanche – De 10h jusqu’à 20h. Dernière entrée à 18h45 https://alphonsemucha-expo.com/lyon/
9. Exposition Frida: The Making of an Icon, Tate Modern (Londres)
En cours jusqu’au 03.01.27
Tate Modern fait un pas de côté pour comprendre comment Frida Kahlo s’est muée en icône mondiale. Son approche avant-gardiste fournit quelques pistes pour expliquer le phénomène.
Imbriquer son art à sa vie, son image et sa propre identité révèle une démarche singulière. L’exposition met cela en valeur via une sélection d’artistes qui font explicitement référence à Frida Kahlo comme source d’inspiration plurielle.
Tate Modern Bankside, Londres Ouvert du lundi au dimanche de 10h à 18h – Fermeture à 21h : ven et sam – £25 tate.org.uk
10. Exposition Africa Legacy, Espace Vanderborght (Bruxelles)
Du 04.09 au 01.11.26
« Sous le commissariat de Didier Claes, Africa Legacy réunit à Bruxelles plus de 250 œuvres classiques et contemporaines issues de collections privées et institutionnelles. Présentée à l’Espace Vanderborght avec le soutien de la Ville de Bruxelles et du Centre Culturel Congolais, l’exposition propose un parcours immersif à travers les époques, révélant la continuité des formes, des symboles et des imaginaires africains.
De l’art classique aux créations contemporaines, le visiteur découvre un continent en mouvement, dont les cultures visuelles n’ont cessé de nourrir, d’inspirer et de transformer l’histoire mondiale de l’art. Africa Legacy invite avant tout à regarder, à ressentir et à se laisser toucher par la beauté des œuvres, tout en affirmant la place essentielle de l’Afrique dans l’histoire universelle de la création artistique ». – Centre Culturel Congolais
11. Visite du Lucas Museum of Narrative Art (Los Angeles)
Le cinéaste George Lucas et son épouse Mellody Hobson ont consacré deux décennies au Lucas Museum of Narrative Art. Après 17 ans d’errance et 8 ans de chantier, le musée ouvrira ses portes le 22 septembre à Los Angeles.
Coût du projet : 1 milliard d’euros. Architecte du vaisseau spatial : Ma Yansong. L’architecte chinois a pensé un OVNI pour abriter la collection personnelle du couple aux côtés d’œuvres prêtées par d’autres institutions. Thématique : l’art narratif. Photographies de presse, tableaux, costumes, mangas, décors de films …
« Une image a énormément de pouvoir, et les histoires aussi. Lorsque vous les combinez, ces deux éléments créent une société », a résumé George Lucas, lors de la présentation à la presse. – Le Monde
Cette année, CultureCon se transforme en « Museum of Us ». Un musée vivant où les créateurs ne se contentent plus d’exposer leurs œuvres. Ils deviennent eux-mêmes les œuvres, les muses et les artisans de la culture. Une manière de remettre au premier plan leurs histoires, leurs influences et leurs contributions.
De retour à Brooklyn en octobre, le festival réunira pendant deux jours entrepreneurs créatifs, artistes et leaders culturels autour de conférences, d’ateliers, d’expériences immersives et de rencontres. Le message de cette édition : l’inspiration que l’on cherche ailleurs est peut-être déjà en nous.
Douze rendez-vous à archiver selon vos envies. Pour prolonger cette sélection, je vous invite à découvrir mes autres repéragesdans La Lettre du Dimanche. A vos agendas !
Dernier jour off d’une longue série. Un dimanche de tempête à Saint-Martin. Les deux mois de vacances s’achèvent ainsi en cette fin août. Rien ou presque ne se sera déroulé comme prévu. Et ce furent malgré tout des vacances dont nous nous souviendrons longtemps.
La préparation du voyage à Montréal
Les vacances d’été ont toujours été mes préférées. Les journées qui s’étirent. La lumière que je trouve singulière. Les fruits de saison. Le temps libre. Même si je préfère voyager à d’autres périodes de l’année, les mois de juillet et août demeurent une occasion de changer d’air. Cette année, nous avions choisi de partir à Montréal. Le concert d’Olivia Dean au Québec nous offrait un déclic pour la découverte d’une nouvelle ville au Canada, après Toronto et Vancouver.
L’hôtel Gault dans le Vieux-Montréal m’a semblé un choix judicieux pour cette première fois. En amont du concert, j’avais réservé quelques expositions, repéré de chouettes adresses gourmandes, quelques papeteries et librairies, des idées de balades urbaines, des spots nature au cœur de la ville, des magasins de guitare pour Charles, un tournoi de tennis où applaudir Gaël Monfils une dernière fois … C’était sans compter sur la grève du personnel naviguant de la compagnie aérienne qui relie Saint-Martin au Canada.
Le matin du départ, les valises presque bouclées, l’application m’informe de l’annulation du vol aller pour cause de grève, avec une bascule probable sur un autre vol. De nature pourtant optimiste, je n’y croyais pas. Les articles de presse faisaient mention d’une cacophonie monstre. L’annulation postérieure de notre vol retour a sonné le glas de ce séjour qui m’avait enthousiasmée depuis l’obtention de nos places pour le concert d’Olivia Dean.
Saint-Martin : vivre là où d’autres partent en vacances …
Trois options s’offraient à nous : rejoindre Montréal coûte que coûte via une autre destination, partir ailleurs, ou se résoudre à rester. Contre toute attente, nous avons fait le choix de profiter de Saint-Martin hors-saison. Le visage interloqué de nos proches qui apprenaient la nouvelle nous a fait sourire. Aussi bizarre que cela puisse paraître, rester sur l’île nous réjouissait autant que l’idée de partir. Cela tient sans doute au fait que nous vivons là où d’autres partent en vacances.
Pas seulement. J’ai la chance de pouvoir partir à d’autres moments de l’année. Montréal ne bouge pas. En attendant de voir Olivia Dean en concert une prochaine fois, je me suis trémoussée sur The Man I need tout l’été, endormie sur So Easy, réveillée avec Nice to Each Other. Mon esprit a divagué encore et encore sur Dive, Let Alone The One You Love. Un vrai coup de cœur, cette artiste !
Rester alors que tout était calé pour notre absence nous a octroyé notre première véritable pause à deux depuis longtemps. Quel pied ! J’ai lu comme jamais, encore plus que d’habitude. J’ai préparé les bases d’une nouvelle formation à la rentrée. Ma grand-mère a raison : je suis définitivement insatiable lorsqu’il s’agit d’apprendre. J’ai découvert de nouvelles séries que je vous présenterai une à une dans la newsletter.
Ces vacances figurent parmi les plus ressourçantes de ces dernières années. J’ai avancé sur l’écriture du roman qui me taraudait l’esprit depuis plusieurs années. Je pense le mettre en pause jusqu’à l’été prochain pour décider quelle fin lui offrir. Je laisse la vie me nourrir encore un peu.
Une phrase prononcée par Matthew Rhys dans une interview pourrait résumer mon état d’esprit, en cette veille de reprise : This too shall pass.
J’ai repéré cette semaine quelques respirations à glisser dans votre agenda. Si vous aviez apprécié la série En thérapie sur Arte, bonne nouvelle : elle est actuellement adaptée au théâtre. Parmi les idées de sortie : un spectacle pour rire aux éclats, un festival de cinéma, une nouvelle expérience à la Fondation Vuitton. Et une news voyage aussi. Devinez quel chef étoilé signe les nouveaux mets Air France au départ de quelques destinations africaines ?
Spectacle Morgane Cadignan, La Nuit Je Mens, La Nouvelle Eve à Paris
Exposition Gerhard Richter, Fondation Vuitton
Francis Huster joue dans la pièce En Thérapie au Théâtre Antoine à Paris
Le chef Mory Sacko signe les menus de la Business Class d’Air France
Festival Cinéma Télérama 2026
Cette semaine, j’ai entendu à la radio qu’une majorité de Français n’écrivait plus du tout à la main. Les claviers d’ordinateur, smartphones et autres tablettes supplantent le stylo pour beaucoup. Pas pour moi. Je cultive ce plaisir d’écrire, notamment via cette nouvelle série d’articles. Noter avec soin les références qui font tilt, dans un carnet que j’adore, pour distiller toujours plus de culture dans nos vies : un pur bonheur.
VOYAGE – Mory Sacko rejoint le club des chefs Air France
Le chef étoilé Mory Sacko rejoint le club prestigieux des chefs Air France. La compagnie française l’a choisi pour faire dialoguer terroirs d’Afrique et gastronomie française. Le 15 janvier 2026, les mets du chef ont été dégustés par les passagers de La Première et de la cabine Business entre Abidjan et Paris.
Cotonou, Dakar, Libreville et Nairobi viendront compléter la liste des escales. Parmi les 12 créations originales pour La Première et les 12 autres pour la Business Class : bar cuit en feuille de bananier, accompagné d’une sauce vierge, crème d’avocat et attiéké, gnocchis à la crème de maïs et aux cébettes, volaille façon poule au pot servie avec une sauce au lait de coco, riz pilaf, carottes et celeri …
THÉÂTRE – En Thérapie : après la série à succès, la pièce
Francis Huster joue dans la pièce En Thérapie au Théâtre Antoine à Paris
Francis Huster est de retour au Théâtre Antoine pour la pièce En Thérapie. Il y campe le rôle d’un thérapeute perturbé par ses patients et bouleversé par sa propre vie. Le cadre feutré de son cabinet devient le théâtre d’un huis clos intense où surgissent interdits, accidents de la vie, questionnements, doutes et fragilités.
Chaque séance met ses failles en abîme, tandis que ses patients attendent son aide pour ne pas sombrer. La pièce, adaptée de la série En Thérapie, elle-même inspirée de la série BeTipul, est à voir à Paris du 17 janvier au 15 mars 2026, du mercredi au dimanche à 19h. Je croise les doigts pour des prolongations jusqu’aux vacances de Pâques. C’est à cette période que j’ai programmé mon premier séjour parisien de l’année.
Depuis le 16 janvier dernier, l’exposition en cours à la Fondation Vuitton consacrée au peintre allemand Gerhard Richter est enrichie de l’expérience sensorielle immersive SLEEP de Max Richter, compositeur et pianiste. Ce panorama sur 60 ans de création présente au public 275 œuvres réalisées entre 1962 et 2024 : peintures à l’huile, sculptures en acier et en verre, dessins au crayon et à l’encre, aquarelles et photographies peintes.
Considéré comme l’un des artistes majeurs de sa génération, Gerhard Richter, né à Dresde en 1932, vit et travaille encore à Cologne, après avoir fui à Düsseldorf en 1961. La Fondation Vuitton lui consacre cette exposition monographique, à l’instar de Basquiat, Rothko ou Hockney avant lui. Chaque fin de semaine, les univers du peintre Gerhard Richter et du musicien Max Richter se confondent dans les galeries de l’exposition et créent une esthétique commune autour du temps. Un moment exceptionnel à vivre tous les vendredis de 18h à 21h, jusqu’au 03 mars 2026.
SPECTACLE – Morgane Cadignan, La nuit je mens, La Nouvelle Eve, Paris
Spectacle Morgane Cadignan, La Nuit Je Mens, La Nouvelle Eve à Paris
A partir du 29 janvier 2026, Morgane Cadignan prends ses quartiers à La Nouvelle Eve tous les jeudis. Sur scène, l’humoriste questionne notre rapport au mensonge : « S’arranger avec la réalité, déformer les faits, omettre les détails … » Est-ce vraiment grave ? Elle partage sa vision au cours du spectacle.
L’ex-chroniqueuse de France Inter prolonge l’aventure avec une tournée jusqu’en juin, en France et à l’international. Elle sera le 28 mars à Namur, le 20 mai à Biarritz, le 25 mai à Genève, le 3 juin à Zurich ou encore le 6 juin à Montréal.
Cette nouvelle édition invite les cinéphiles à voir ou revoir les meilleurs films de l’année, avec une sélection de sept films en avant-première, du 21 au 27 janvier 2026. Au programme : Partir un jour (Amélie Bonnin), La petite dernière (Hafzia Herzi), Valeur sentimentale (Joachim Trier), Un simple accident (Jafar Panahi),The Mastermind (Kelly Reichhardt, sortie le 4 février 2026), A pied d’œuvre (Valérie Donzelli, sortie le 4 février 2026), …
Des projections à vivre dans + de 500 cinémas AFCAE (membres de l’Association Française des Cinémas d’Art et d’Essai). Les abonnés à Télérama bénéficient d’un tarif préférentiel : 4€ la séance et par personne, avec un pass valable pour 2 personnes sur toute la programmation du festival.