Culture, Littérature
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Rentrée littéraire 2022 : 5 idées de livres captivants

La rentrée littéraire : un temps fort de l’année attendu des amoureux des livres. Voici une sélection de 5 ouvrages que vous aurez du mal à lâcher. Au programme : de l’émotion, de l’indignation, de la poésie et de l’espoir. Du voyage, aussi. De la vie, en somme.

Les enfants endormis, Anthony Passeron – Editions Globe

Dans le premier numéro de La Grande Librairie, Augustin Trapenard a introduit le roman d’Anthony Passeron comme un coup de cœur de cette rentrée littéraire. Sur le plateau, les auteurs invités se sont montrés unanimes : jamais ils n’avaient entendu parler du Sida ainsi. L’histoire de famille de l’auteur racontée dans Les Enfants Endormis : un premier roman incontournable ancré dans un territoire à part.

Comment font les gens ?, Olivia de Lamberterie – Editions Stock

La rédactrice en chef adjointe du magazine Elle signe un roman captivant sur la vie d’Anna, une quinquagénaire qui perd pied. Au boulot, l’éditrice, doit composer avec la pression des chiffres au détriment de la littérature. Côté vie privée, sa famille lui fait boire la tasse. Un mari absent, de grandes filles qui peinent à devenir adultes, une mère en Ehpad … Heureusement, elle a son cercle d’amies, et l’art, et l’humour, pour supporter un quotidien qui la submerge.

Impunité, Hélène Devynck – Editions du Seuil

Un peu comme La Familia Grande de Camille Kouchner qui dénonçait l’inceste commis par Olivier Duhamel à l’encontre de son frère, l’ouvrage d’Hélène Devynck devrait provoquer une déflagration à sa sortie le 23 septembre prochain. Ici, il est question du viol dont elle accuse Patrick Poivre d’Arvor et des 30 autres femmes qui ont porté plainte contre lui pour viol ou agressions sexuelles. 30 plaintes classées sans suite pour cause de faits aujourd’hui prescrits. L’impunité dont l’ex-présentateur jouit parce que le temps de la justice ne coïncide pas toujours avec celui des victimes de crimes ou d’agressions sexuelles révulse Hélène Devynck. La journaliste répondra aux questions d’Augustin Trapenard dans La Grande Librairie le 21 septembre à 21h.

Fanm Total, Axelle Kaulanjan – Editions Nèg Mawon

Axelle Kaulanjan est à l’image des femmes créoles que la vie tance et bénit tour à tour. Sa poésie dépeint les rêves et réalités d’une femme dans toute sa complexité : tantôt mère, amante, fille, amoureuse, professionnelle … Le recueil se dévore d’une traite, comme une traversée d’une île voisine à l’autre. On en sort chamboulé, arrivé à quai. L’espoir qui transpire de ces pages rassérène en contemplant l’horizon. Rendez-vous ce dimanche 25 septembre pour un Facebook Live de 9h à 10 h avec lectures et talk poétique (sur le compte éponyme de l’auteur).

La fille du pêcheur de perles, Lizzie Pook – Editions Gallmeister

Pas de rentrée littéraire sans un ouvrage publié aux éditions Gallmeister dans sa pile à lire. La plume de la journaliste anglaise Lizzie Pook qui publie un premier roman inspiré d’une mission en Australie invite au voyage. Direction l’Océanie à la fin du XIXème siècle. Le père perlier d’Eliza disparaît en mer. Elle se lance à la découverte d’une explication dans une ville baignée par la corruption et le racisme.

Voilà. Je vous souhaite une bonne lecture ! N’hésitez pas à partager vos coups de cœur littéraires par ici ou sur Instagram. Nouvelle salve publiée prochainement. Dans la newsletter et sur le blog.


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2 commentaires

  1. Merci pour ta jolie sélection. J’ai déjà pré-commandé Impunité. Je suis tentée de lire Comment font les gens, mais j’ai peur de me sentir déprimée, moi qui ai terriblement peur non pas de vieillir, mais de ce qui attend les femmes entre 35 et 60 ans (gestion des enfants, du quotidien, des parents, de tout ce qui les submerge). Et La fille du pêcheur de perles me tente beaucoup !

    • Avec plaisir, très chère. La charge mentale peut s’avérer lourde dans une vie de femme, toutefois la jeune quadra que je suis pense qu’une bonne organisation et des choix en adéquation avec ses priorités peuvent alléger nos bagages. Un conseil : ne pas se laisser guider par les contraintes sociales. Elles sont mauvaises conseillères 😉

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